13 novembre 2009
L'ingénieux hidalgo Don Quichotte de la Manche
Titre L'ingénieux hidalgo Don Quichotte de la Manche (tome 1) (voir la critique du tome 2)
Auteur Miguel de Cervantes
Genre Classique, aventure, humour
Première publication 1605
Edition lue Points
Pages 576
Mon évaluation *****
Je viens de combler une énorme lacune dans ma culture littéraire et je ne regrette pas l'aventure!
En résumé
Un féru de romans de chevalerie est pris de folie et décide d'embrasser à son tour le destin magnifique de chevalier errant. Affublé d'une armure rouillée et d'un équipement fait maison, celui qui se fera désormais appeler Don Quichotte enfourche son vieux cheval et part sur les routes, en quête d'infortunés à secourir. En guise d'écuyer, il recrute son voisin, un paysan nommé Sancha Panza. Une humble jeune fille du village voisin deviendra sa dulcinée, la dame à qui il dédiera, comme le veut la coutume, ses actions épiques.
Sur les chemins de la Manche, le duo cocasse enchaîne les rencontres improbables et les (més)aventures. Dans son égarement, Don Quichotte confond moulins et géants, auberges et châteaux, troupeaux de moutons et armées en marche...
Mon avis
On dit de l'œuvre de Cervantes qu'elle est, avec celle de Rabelais, à la base du roman moderne. Si je m'attendais à découvrir un grand ouvrage, je ne m'attendais pas à m'amuser à ce point, ni à me sentir si vite 'chez moi' dans ce livre. Des fins de chapitres en 'cliff-hanger' du style: 'Mais qu'arriva-t-il à notre fameux chevalier en si mauvaise posture? Vous l'apprendrez dans le chapitre suivant!', un second degré omniprésent (des titres de chapitre comme: 'De ce qui arriva à l'illustre Don Quichotte dans la Sierra Morena et qui est l'une des plus étranges aventures racontées dans cette histoire véridique'), des mises en abîmes (l'auteur raconte en fait l'histoire tel qu'il l'a retrouvée sur un parchemin rédigé par un Maure), des personnages attachants et de multiples petites histoires dans l'histoire (des personnages qui racontent leur passé, ...) : pas moyen de s'ennuyer à cette lecture!
Le discours sur les effets pervers des romans épiques, leurs qualités et leurs défauts m'a fait sourire car il peut certainement encore s'appliquer aujourd'hui à certains genres littéraires où le pire côtoie le meilleur. Je pense notamment à la fantasy épique (qui est un peu le roman de chevalerie moderne), style que j'aime beaucoup mais dans lequel je suis plus souvent déçue qu'impressionnée.
Etant donné le succès actuel d'une certaine littérature de genre, si Cervantes vivait de nos jours, peut-être aurait-il remplacé Don Quichotte par un personnage plus pâle et inquiétant qui serait convaincu d'être... un vampire ;-)
(je précise que j'aime beaucoup la Bit-lit!)
Bref, je vous laisse et je vais me plonger de ce pas dans le deuxième tome de ces aventures palpitantes!
31 octobre 2009
Vers d'autres mondes...
Des héros parcourent le monde, les montagnes abritent nains et
dragons, des elfes peuplent les forêts... Bienvenue dans la high fantasy!
Le décor
Un univers souvent médiéval, peuplé d'humains et de créatures fantastiques ou mythiques (sorcières, fées, nains, géants...). La high fantasy se distingue par le fait qu'elle se déroule dans un monde ou des contrées imaginaires. Ce monde est considéré comme existant à part entière ou est relié au nôtre par des passages qui peuvent être empruntés par les personnages (comme, par exemple, l'Armoire magique de Narnia).
Les personnages
Le personnage principal est un héros, souvent humain, qui n'est pas forcément exceptionnel au départ de l'histoire mais qui le deviendra au fil de ses aventures. Il est souvent instruit par un sage ou un guerrier accompli au passé mystérieux. Face à lui, un être maléfique cherche à prendre le pouvoir sur le monde.
Et à côté de cela, il y a très souvent des êtres issus des mythologies nordiques et celtiques comme des nains, elfes, fées, dragons, ...
Évidemment, tout n'est pas toujours aussi stéréotypé et les exceptions sont (heureusement) nombreuses! (sinon on s'ennuierait!)
Les thèmes
Le thème de base de la high fantasy est la lutte du bien contre le mal, déclinée de toute les manières possibles et imaginables. On y retrouve également souvent celui de la quête liée à un objet ou artefact aux pouvoirs merveilleux (comme le Graal pour les chevaliers de la Table Ronde ou l'Anneau du 'Seigneur des Anneaux'). D'autres thèmes peuvent évidemment se greffer à ces sujets-clé comme la quête d'identité, la vengeance, l'Elu ...
Pour qui ?
Tous ceux que les grandes aventures font rêver, qui cherchent à s'évader du monde, qui ont gardé un goût pour l'épique, ...
Pourquoi on l'aime ?
Parce qu'elle fait rêver mais aussi réfléchir autrement sur le comportement humain...
Que lire ?
Le Seigneur des Anneaux de J.R.R. Tolkien (probablement l'œuvre fondatrice du genre) Tout le monde n'accroche pas évidemment, il faut dire que c'est du 'lourd' (des langues imaginaires, une histoire du monde très développée... )
Narnia, C.S. Lewis. On y ressent très fort l'influence du christianisme dans la manière dont les thèmes sont traités.
Les cycles de l'Assassin Royal et des Aventuriers de la Mer de Robin Hobb. Pour tous ceux qui en ont marre des elfes et des nains et de la lutte manichéenne entre le bien et le mal, Robin Hobb apporte un véritable renouveau à la high fantasy.
'A la croisée des Mondes' de Philip Pullman où l'on sent, contrairement à chez C.S. Lewis, un ton anti-religieux prononcé.
Et beaucoup beaucoup d'autres choses trop longues à citer!
A vous la parole!
Des impressions à partager, des suggestions dans ce style?
23 octobre 2009
Rois et Capitaines
Titre Rois et Capitaines
Auteurs 12 auteurs français
rassemblés par Stéphanie Nicot (directrice artistique festival
Imaginales): C. & R. Belmas, P. Bordage, A. Cabasson, L. Davoust,
T. Day, J. d'Hem, C. Dufour, J. Heliot, J-P. Jaworski, L. Kloetzer,
M.Mazaurette, R.Tanner.
Genre Anthologie, nouvelles, fantasy épique, aventure
Publication 2009
Éditeur Mnémos
Pages 310
Mon évaluation *****
Voici un achat, qui date de la dernière édition
des Imaginales, que je ne regrette pas! Sortez vos boucliers et épées...
En résumé
Guerriers, capitaines sur un champ de bataille... ou sur un navire, combattants impitoyables sans foi ni loi, redresseurs de torts, lutteurs désespérés ou défenseurs d'une cause...Rois et reines d'autres âges, d'autres mondes, apprentis-monarques, souverains éclairés et majestés de l'ombre...
Telle est la galerie de personnages, extrêmement variée, qui peuple les pages de ce recueil dédié à l'imaginaire épique, sous toutes ses formes. De l'heroic fantasy pure et dure à la comédie, au burlesque, en passant par la presque science-fiction et la féerie... Bienvenue sur les champs de bataille!
Mon avis
Je me suis littéralement régalée de cette anthologie. Pas de doute, l'Imaginaire dans la langue de Molière n'a rien à envier à ses voisins d'Outre-Atlantique et d'Outre-Manche!
Comme elle le confie dans les remerciements, Stéphanie Nicot a pu compter sur un véritable 'casting de rêve' pour composer cet ouvrage. Mais les auteurs ne font pas tout : il faut également saluer le discernement de l'anthologiste qui a rassemblé des plumes de qualité, oui, mais surtout des imaginaires extrêmement variés. Pas une nouvelle de ce recueil ne ressemble à l'autre (on aurait pourtant pu craindre des répétitions, voire des clichés en abondance, vu le thème choisi), chacune est une véritable perle dans son style.
Si cette diversité prévient l'ennui, elle implique cependant que la plupart des lecteurs, même très ouverts, accrochent moins à l'une ou l'autre nouvelle proposée, plus éloignée de leur propre imaginaire. Personnellement, je n'ai pas réussi à 'entrer' dans la toute dernière nouvelle du recueil (j'ai caressé un instant l'espoir d'avoir trouvé le recueil dont j'aimerais autant chacune des nouvelles!), rédigée par Laurent Kloetzer. L'histoire ressemble à un rêve fiévreux où se mélangent rêves et réalités où les identités des personnages se brouillent. J'ai renoncé après une dizaine de pages, complètement perdue et un peu frustrée de ne rien y comprendre (il est pourtant rare que je renonce à une lecture comme ça). Je peux toutefois concevoir que ce genre puisse plaire à des lecteurs moins accroché à l'aspect logique des choses que moi!
A saluer également, la très belle performance de Julien d'Hem, nouvelle plume tombée par hasard dans ce recueil (sa bonne "fée" s'appelle Michel Robert, un auteur qui n'avait pas le temps de participer à l'anthologie et qui l'a 'pistonné'), et dont quelques lignes se retrouvent même au dos de l'ouvrage, en guise de résumé. J'ai trouvé certains passages de son histoire vraiment remarquables même si la qualité est un peu inégale selon les moments (on sent l'auteur qui se cherche encore et on ressent fortement l'influence d'autres auteurs). Je suivrai en tout cas avec attention sa carrière (j'espère que cette participation lui ouvrira des portes!).
A recommander aux amateurs de fantasy, bien sûr, mais aussi et surtout à ceux qui voudraient découvrir ce genre ou qui penseraient que toutes les histoires de fantasy ressemblent à du Tolkien (je n'ai rien contre ce dernier mais la fantasy, c'est bien plus vaste!).
16 septembre 2009
Beowulf
Titre La Légende de Beowulf
Auteur Caitlín R. Kiernan
Genre Fantasy, mythologie
Publication 2007
Editeur Michel Lafon
Pages 241 + annexes
Mon évaluation **
Merci à celle qui se reconnaîtra pour ce prêt! Voici un récit mythique que je ne connaissais pas encore...
En résumé
Le royaume des Danes (le Danemark actuel) est frappé d'un terrible fléau. Une créature monstrueuse, nommée Grendel, massacre régulièrement les habitants et terrifie la population. Aucun guerrier ne semble de taille à se mesurer à la bête jusqu'à l'arrivée de Beowulf, un héros guède, et de ses compagnons d'arme.
Si Beowulf se révèle capable de vaincre le monstre, il n'imagine pas qu'il va réveiller la colère d'une créature plus terrible encore qui se révélera posséder des pouvoirs auxquels il ne peut se mesurer...
Mon avis
Après avoir lu les deux premiers tomes de 'La Malédiction de l'Anneau', d'Edouard Brasey, j'ai retrouvé avec plaisir l'univers des mythologies nordiques. Pourtant, je n'ai pas été transportée par cette histoire comme je l'aurais espéré.
Question de traduction peut-être, le style de l'auteur ne m'a pas convaincue sans que je puisse dire exactement ce qui m'a gênée. Des tournures de phrases parfois maladroites peut-être, des dialogues qui 'sonnent faux' (l'humour en pleine bataille, c'est bien joli dans un film et à petite dose mais dans un livre, ça ne rend pas toujours bien), un humour parfois lourd (les blagues paillardes ça m'amuse un moment mais pas tout au long d'un livre)... Les personnages ne sont pas tellement développés non plus.
Je n'ai pas encore vu le film (et je me suis laissée dire que ce n'était pas une grande perte) à la base duquel cette version romancée du mythe a été rédigée. Peut-être l'erreur du livre est-elle de suivre trop fidèlement les images du film sans analyser en profondeur la psychologie des personnages?
Malgré tout ça, j'ai été contente de découvrir enfin la légende de Beowulf et d'augmenter ma 'culture épique'. La préface, rédigée par Neil Gaiman (qui a participé à la rédaction du scénario du film) est assez amusante. Il y compare les vieilles histoires oubliées ou presques aux espèces en voie d'extinction ou disparues.
Un conseil cependant, si vous êtes fans du style, je vous recommande plutôt 'La Malédiction de l'Anneau'.
07 juin 2009
Brisingr
Titre Brinsingr (le cycle de l'Héritage, Tome 3)
Auteur Christopher Paolini
Genre Fantasy - Jeunesse
Publication 2009
Editeur Bayard Jeunesse (version française)
Pages 809 + annexes
Mon évaluation ***
Ayant lu les 2 premiers tomes il y a peu, je ne
pouvais manquer celui-ci. D'autant plus qu'il m'a semblé le voir
partout ces derniers mois!
En résumé
Après avoir parfait leur formation dans le royaume des elfes, Eragon et Saphira sont de retour au côté des Vardens, le groupe rebelle qui se bat contre le dragonnier-tyran d'Alagaësia, Galbatorix. Entre une vengeance à accomplir, la nomination d'un nouveau roi pour les nains et la recherche d'une nouvelle arme, les deux héros ont de quoi s'occuper en attendant la bataille finale...
Mon avis
Lorsque j'ai publié mon billet sur l''Aîné', annonçant par la même occasion avoir entamé la lecture de Brisingr, quelques personnes m'ont déclaré avoir trouvé ce troisième tome décevant. J'étais donc plus ou moins préparée à ne pas trouver ce tome transcendant (même si j'essaie toujours de me faire ma propre opinion plutôt que de tenir compte de l'avis des autres). Au terme de la lecture, je dois dire que je comprends la déception de ceux qui ont apprécié les débuts de la saga.
Si le premier tome avait pour
atout le fait de dévoiler un nouvel univers (même s'il est construit
sur une série de clichés fantasy), le second avait celui de dévoiler
l'apprentissage des héros. C'est un passage que je trouve toujours
intéressant dans les cycles fantasy. C'est le moment du questionnement,
de la métamorphose du personnage principal en véritable héros...
Pour
ce troisième tome, j'attendais un dénouement, la fameuse 'grande
bataille finale'. Malheureusement, pendant les trois premiers quarts du
livre, l'intrigue tourne en rond. On est baladé dans une série
d'épisodes anecdotiques qui, finalement, n'apporte rien du tout à
l'histoire.
Le troisième quart du livre relève le niveau mais, arrivé à la dernière page, on reste sur sa faim.
J'attend de voir si Christopher Paolini parviendra à enfin donner un point final à son cycle (qui était au départ censé être une trilogie) dans ce quatrième tome. Si ce n'est pas le cas, je crains que les aventures d'Eragon et de Saphira ne tournent en eau de boudin. Ce qui serait dommage pour la première série d'un jeune auteur tout de même prometteur.
18 mai 2009
Les Imaginales 2009 1/2
Et voilà! Encore une édition du festival des 'Imaginales' à Epinal, qui se termine. Il faudra attendre à nouveau un an pour retrouver auteurs, illustrateurs, conteurs, ... et dernières sorties littéraires dans le domaine de l'imaginaire. Du temps pour économiser et préparer d'ores et déjà un budget d'achats pour l'année prochaine!
Comme nous venons de Belgique et que nous n'avions pas pris congé, nous n'avons profité que d'un peu plus de 24 heures dans la ville d'Epinal. D'un côté, je pense que c'est bien: juste le temps qu'il faut pour se plonger dans l'ambiance et faire de chouettes découvertes, sans se lasser.
Les conférences, rencontres littéraires et autres tables rondes étaient, comme chaque année, au rendez-vous. Ce week-end, elles avaient un parfum de champs de bataille, de combats à l'épée, et étaient teintées d'un soupçon de barbarie et d'apocalypse. Les voyous, assassins, tueurs à gage et autres personnages peu recommandables étaient à l'honneur de la première rencontre à laquelle nous avons assisté. Une question apparaissait en filigrane du débat, les héros les plus intéressants et attachants sont-ils les gentils ou les méchants?
Une belle découverte: l'anthologie 'Rois et Capitaines', réalisée sur la direction de Stéphanie Nicot, une des modératrices bien connues du festival. On y retrouve une belle brochette d'auteurs parmi lesquels Pierre Bordage et Jean-Philippe Jaworsky (qui a d'ailleurs remporté le grand prix de l'Imaginaire pour "Gagner la guerre"). Je me réjouis de la lire. La couverture, en tout cas, fait déjà voyager.
Et puis nous avons passé une heure dans la contrée des scaldes, des walkyries, de Loki et d'Odin avec Edouard Brasey (photo en haut de l'article). Petite déception pour moi, toute la mythologie nordique exposée durant cette heure se retrouve dans le 1er tome de 'La Malédiction de l'anneau'. Je n'ai donc pas vraiment découvert de nouveaux contes... C'était toutefois bien agréable de se replonger dans cet univers.
27 février 2009
Eragon
Titre Eragon
Auteur Christopher Paolini
Genre Fantasy - Jeunesse
Publication 2004
Pages 685 (+ quelques pages d'annexes)
Mon évaluation ***
Le film, découvert lors de sa sortie dans les salles obscures, m'avait fortement déçue (et même... consternée). Je le compte dans le top 5 de mes navets fantasy, c'est dire! Du coup, j'étais peu motivée à acheter les livres, malgré les éloges entendus ça et là. Merci à Aurélie de m'avoir sortie de l'ignorance en me prêtant le premier tome de la série :-)
En résumé
Au royaume d'Alagaësia, un jeune fermier du nom d'Eragon fait une étrange découverte au hasard d'une partie de chasse. Ce qu'il prenait de prime abord pour une énorme pierre précieuse se révèle être non moins qu'un... œuf de dragon. Tout d'abord enchanté par cette découverte hors du commun, Eragon va découvrir que tout destin exceptionnel s'accompagne forcément de son quota de tragédies, de dangers et d'aventures.
De simple fermier, Eragon devient une pièce maîtresse sur l'échiquier politique du royaume que chaque partie impliquée tente impitoyablement de s'approprier.
Mon avis
Etant donné mes préjugés plutôt défavorables, j'ai été très agréablement surprise par la lecture d'Eragon!
Bien sûr, "Eragon" ne révolutionne pas le genre, loin de là. Les clichés fantasy sont légions (on sent que Christopher Paolini a été nourri au Tolkien!) mais l'auteur se les approprie suffisamment et les mêle de façon cohérente à l'histoire, de sorte qu'ils ne sont pas agaçants pour les amateurs du genre (en tout cas, chez moi, ça passait très bien).
S'il s'adresse en premier lieu à un public adolescent, Eragon peut être apprécié par des lecteurs plus avertis. Il est intéressant de noter que l'auteur n'était âgé que de 15 ans à peine lorsqu'il a commencé à rédiger la série (on peut donc facilement lui pardonner quelques petites imperfections!)! Au travers de l'histoire d'Eragon et de Saphira, c'est tout le cheminement de l'adolescent vers l'adulte qui est illustré. La découverte d'un "destin", du fait que chaque acte porte à conséquence, que les amis ne sont pas toujours du côté où l'on pense...
La lecture d'Eragon offre quelques heures d'évasion épique qui raviront les amateurs de fantasy et de dragons!

