30 mai 2009
The Time of our Singing
Titre The Time of our Singing
Auteur Richard Powers
Genre Littérature contemporaine
Publication 2003
Pages 631
Editeur Vintage
Mon évaluation ?
Lu en anglais
J'éprouve de véritables difficultés à écrire cette
critique car, c'est étrange, je n'arrive pas à déterminer à quel point j'ai aimé
ce livre! Si je reconnais qu'il s'agit d'une œuvre littéraire
remarquable, il m'est cependant impossible de déterminer mon
appréciation personnelle de ce roman. Soit, je vais quand même tenter
de partager cette expérience avec vous!
En résumé
C'est l'histoire d'une famille, déclinée sur plusieurs générations... Au centre, il y a Jonah, Joseph et Ruth, trois êtres à la dérives, à la recherche de leur identité. Nés dans les années 40-50, d'une mère noire et d'un père juif allemand, tous trois sont de véritables prodiges musicaux. Élevés à la maison, ils sont éduqués par leurs parents à l'abri des regards accusateurs de leurs compatriotes bien pensants pour qui le mariage d'une noire et un blanc est un véritable sacrilège.
Pourtant, ces précautions se révèlent vaines lorsque les enfants grandissent et sont amenés à tracer leur chemin dans le monde. Jonah et Joseph, étudiant dans les meilleures écoles la musique classique européenne, sont considérés comme des sortes de "prodiges nègres". Leur sœur renie quant à elle son héritage blanc pour brandir sa couleur comme un étendard.
Parallèlement à leur vie, c'est l'histoire de l'Amérique du XXème siècle que l'on découvre, à l'heure des combats pour l'égalité entre communautés blanche et noire.
Mon avis
Difficile de donner son avis sur un livre qui vous a accompagné quotidiennement pendant plus d'un mois. Eh oui! J'ai lu cet ouvrage avec une lenteur qui ne m'est pas familière. Il faut dire que ce livre est consistant et que j'avais décidé de le lire en anglais! Entre l'histoire de l'Amérique, les considérations de physique sur la nature du temps et de l'espace (le père de la famille dont il est question est physicien), les longues réflexions sur la recherche de l'identité, l'appartenance à un groupe, le racisme... , il y a de quoi faire réfléchir. Personnellement, j'ai dû alterner cette lecture avec d'autres tant je trouvais l'atmosphère pesante par moments. Les destins contés dans ce livre sont tragiques, ce qui ne les empêchent bien sûr pas d'êtres beaux.
Je qualifierais le style de Richard Powers de 'lyrique', ce qui s'accorde bien avec la dimension musicale du livre. Il raconte les événements comme on composerait une symphonie. Les émotions et les personnages sont mis en exergue. Par moment, j'ai trouvé ce style un peu pesant de même que la longueur des descriptions. On a parfois envie de sauter certains passages pour en arriver aux faits. Ce qui serait une erreur, car le livre est agencé de telle sorte que chaque petit élément trouve à un moment son explication et sa raison d'être.
L'alternance entre les épisodes de la vie de Jonah, Joseph et Ruth et ceux de leurs parents et grands-parents apporte une véritable dynamique au livre. On saute d'un espace-temps à l'autre. Au départ, c'est un peu difficile de suivre, mais on s'y fait très vite. Cette construction fait remarquablement écho aux théories de physique exposées dans le livre.
Malgré sa complexité, "The Time of our Singing" vaut la peine d'être lu, ne serait-ce que pour la compréhension qu'il apporte de l'histoire et des Etats-Unis et de la lutte pour l'égalité. C'est un livre qui fait réfléchir et qui change la façon du lecteur de regarder les choses. Si vous êtes prêt(e) à tenter l'expérience, faites-le!
27 mai 2009
Le cadeau oublié
Titre Le cadeau oublié
Auteur Claude Clément
Genre Jeunesse
Publication 1998
Pages 136
Editeur Syros Jeunesse
Mon évaluation ***
Un sympathique petit roman pour jeunes lecteurs à partir de 11 ans. Merci à celle qui se reconnaîtra pour ce second prêt! ;-)
En résumé
Pour son anniversaire, Saïd recevra le baladeur dont il rêve, celui qui trône dans la vitrine du magasin d'Ahmed. C'est sans compter sur la mort soudaine de son père, tué dans un attentat en Algérie. Prise de court, la famille, en deuil, oublie le cadeau.
Pris d'une impulsion aussi soudaine qu'irréfléchie, Saïd vole l'objet tant convoité... et se fait pincer. Pour rembourser sa dette, il devra faire quelques courses et effectuer d'autres menues tâches pour Tosca, une ancienne chanteuse de cabaret dans le plâtre à la suite d'un accident. De cette rencontre improbable naîtra une amitié inattendue.
Mon avis
Si les sujets abordés sont graves (le vol, le deuil, l'intégration, la vieillesse, ... ), "Le cadeau oublié" n'en reste pas moins un petit livre plein de légèreté et d'humour. Très bien écrit, dans un style vivant et coloré, il entraîne le lecteur dans la vie d'un quartier d'immigrés de Paris. On se sent tout de suite à l'aise dans cet univers chaleureux créé par Claude Clément.
Avec de telles thématiques, l'auteur aurait facilement pu tomber dans le piège de la moralisation. Il n'en est rien et heureusement!
Un très chouette livre à recommander aux jeunes lecteurs et aux autres!
25 mai 2009
L'Aîné
Titre L'Aîné (le cycle de l'Héritage, Tome 2)
Auteur Christopher Paolini
Genre Fantasy - Jeunesse
Publication 2006
Editeur Bayard Jeunesse (version française)
Pages 804
Mon évaluation ***
Après avoir été agréablement surprise par le premier tome de la série (par rapport à ma consternation face à l'adaptation cinématographique), j'ai repris mon voyage en Alagaësia en compagnie d'Eragon et de Saphira.
En résumé
Eragon, le jeune fermier qui se révèle dragonnier, a rejoint les 'Vardens', une faction rebelle qui lutte contre le tyran qui dirige l'Alagaësia. Sorti d'une première bataille victorieux mais blessé, il prend conscience que son apprentissage est loin d'être terminé. Eragon et Saphira parte dès lors pour le 'Du Weldenvarden', le royaume des elfes, où ils pourront parfaire leur formation. Plusieurs surprises de taille les y attendent...
Mon avis
Après des débuts difficiles (j'ai trouvé le résumé du tome précédent particulièrement mal écrit, je ne sais pas si c'est la traduction qui est maladroite ou le texte original), je me suis replongée dans la high fantasy de Christopher Paolini.
Comme Eragon, l'Aîné présente quelques faiblesses à mettre probablement sur le compte du jeune âge de l'auteur. Des clichés 'tolkieniens' à foison (aaaaah la mésentente légendaire des elfes et des nains, aaaaah le talent des elfes pour la poésie et le chant, ...), des tournures de phrase et expressions pas toujours très convaincantes (le 'petit homme' que Saphira sert à Eragon à chaque fois qu'elle lui adresse la parole ne passe vraiment pas dans mon esprit!), des idées qui mériteraient d'être développés plus en profondeur (le questionnement d'Eragon face à son immortalité, ...).
Malgré ces quelques défauts, 'L'Aîné' se lit avec plaisir. J'ai éprouvé de la frustration devant les points faibles cités plus haut car on sent parfois l'auteur très proche d'une idée vraiment originale ou intéressante. J'aime beaucoup la façon dont il définit la 'gramagie', la magie de ce monde, grâce à laquelle on peut accomplir quasiment n'importe quel acte mais en dépensant autant d'énergie que si on l'avait accompli par un moyen naturel. Les horribles créatures que sont les Ra'zacs m'ont fait frissonner. Et l'aventure paralllèle de Roran, le cousin d'Eragon apporte une variété bienvenue au récit.
Bref, un auteur à suivre. Je lis d'ailleurs actuellement le 3ème tome de la série, le fameux 'Brisingr' que l'on voit partout!
22 mai 2009
Millenium, Män som hatar kvinnor
Réalisation Niels Arden Oplev
D'après le roman de Stieg Larsson
Année 2009
Genre thriller
Mon avis *****
Je ne romps pas avec la grande tendance actuelle des blogs! Voici ma critique du film suédois événement.
L'histoire
Mikaël Blomkvist,
rédacteur en chef de la revue d’investigation économique Millénium,
voit sa réputation réduite en cendres suite à une sombre histoire de
diffamation. A sa grande surprise, il est contacté par Henrik Vanger,
ancien chef d’entreprise d’un grand groupe suédois. Celui-ci lui confie
une enquête hors du commun: découvrir ce qu’il est advenu d’Harriet Vanger, sa petite nièce, disparue presque 40 ans plus tôt.
Lisbeth Salander, une jeune femme perturbée aux aptitudes hors du
commun, l'aidera à percer ce mystère à première vue insondable.
Mon avis
Adapter un best-seller se révèle
toujours un exercice périlleux. Il y a les attentes des fans, le mythe
qui s'est rapidement construit autour des personnages, l'idéalisation
de l'oeuvre... Tous ces éléments renforcent le défi que représente déjà
à la base la réalisation d'un film. Niels Arden Oplev et son équipe
l'ont relevé avec brio. 'Millenium' compte certainement parmi les
meilleures adaptations d'oeuvres littéraires sur grand écran que j'ai
vues jusqu'à présent.
L'atmosphère typiquement suédoise, qui m'avait séduite dans le livre,
est bel et bien présente dans le film. Je bénis le fait que ce soit une
équipe de ce pays qui se soit chargée de l'adaptation! Une adaptation
américaine par exemple, aurait sans doute empêché le côté authentique
de se développer pleinement.
Le véritable personnage principal de ce premier opus de la trilogie
n'est clairement par Mikaël Blomkvist mais bien Lisbeth Salander.
Incarnée par Noomi Rapace, la jeune hackeuse au passé torturé crève
littéralement l'écran. Comme dans le livre, elle parvient, dès sa
première apparition, à capter instantanément l'intérêt du spectateur.
Il se dégage de son interprétation une véritable force et un charisme
remarquable. On vit littéralement chacun de ses combats, ses
expériences tragiques et ses vengeances.
On compte très peu de différences entre la version écrite et son
adaptation cinématographique. Quelques passages de l'histoire sont
suggérés sans être explorés. Les aventures amoureuses de Mikaël
Blomkvist, par exemple, sont éludées. L'affaire Wennerström est moins
détaillée que dans le livre.
Un petit détail qui a encore amélioré mon opinion du film: pour une fois, les passages où les personnages utilisent des ordinateurs sont réalistes! On reconnait très bien l'interface Mac OS, la manière d'utiliser Photoshop... Bref, pour une fois les passages informatiques sont crédibles!
En définitive, le réalisateur a réussi à faire vivre l'œuvre sur
écran. Il nous en offre une lecture personnelle qui ravira les fans et
séduira probablement la partie du public qui n'a pas (encore) découvert
l'oeuvre de l'auteur suédois. A voir!
20 mai 2009
Les Imaginales 2009 2/2
Je suis toujours surprise de remarquer à quel point le discours d'un auteur, lors d'un débat ou d'une rencontre littéraire, peut rapidement influencer mon intérêt pour son œuvre. Ainsi, lors de ce type d'événement, il y a toujours quelques auteurs qui, à peine quelques mots prononcés, "sortent du lot". Leurs productions rejoignent alors directement ma catégorie de livres "à acheter" ou "à éviter".
Pourtant, il existe sans doute des gens qui sont davantage orateurs qu'écrivains. Ceux qui jouissent d'un don pour la répartie n'ont pas forcément un style littéraire à la hauteur de leur verve. Bien que consciente de cette réalité, je me laisse toujours tenter par les œuvres d'auteur qui me sont sympathiques.
J'ai remarqué ce phénomène avec plus d'acuité encore le second jour des Imaginales. Nous y avons assisté à trois conférences: deux étaient vraiment intéressantes, la troisième s'est transformée en une heure d'ennui (et comme nous étions situés en milieu de salle, c'était délicat de quitter avant la fin!). Heureusement, ce dernier cas se présente rarement aux Imaginales! Mais même lors des café-littéraires passionnants, il y a toujours (ou presque) au moins un auteur qui accuse un manque de talent lorsqu'il s'agit de donner envie au public de découvrir ses ouvrages. Il y a ceux qui, lorsqu'on leur donne le micro, semblent ne plus jamais vouloir céder la parole, d'autres que la gêne rend maladroit et timide.
Au fond, il y a un côté rassurant à cette constatation: en définitive, les auteurs ne sont que des êtres humains comme vous et moi et ne peuvent toujours être doués en tout!
Sur la photo, de gauche à droite: Nicolas d’Estienne d’Orves , Pierre Bordage, Stéphanie Nicot (modératrice), Pierre Pelot et Michel Robert (ce café-littéraire n'est pas celui que j'ai trouvé ennuyeux!)
18 mai 2009
Les Imaginales 2009 1/2
Et voilà! Encore une édition du festival des 'Imaginales' à Epinal, qui se termine. Il faudra attendre à nouveau un an pour retrouver auteurs, illustrateurs, conteurs, ... et dernières sorties littéraires dans le domaine de l'imaginaire. Du temps pour économiser et préparer d'ores et déjà un budget d'achats pour l'année prochaine!
Comme nous venons de Belgique et que nous n'avions pas pris congé, nous n'avons profité que d'un peu plus de 24 heures dans la ville d'Epinal. D'un côté, je pense que c'est bien: juste le temps qu'il faut pour se plonger dans l'ambiance et faire de chouettes découvertes, sans se lasser.
Les conférences, rencontres littéraires et autres tables rondes étaient, comme chaque année, au rendez-vous. Ce week-end, elles avaient un parfum de champs de bataille, de combats à l'épée, et étaient teintées d'un soupçon de barbarie et d'apocalypse. Les voyous, assassins, tueurs à gage et autres personnages peu recommandables étaient à l'honneur de la première rencontre à laquelle nous avons assisté. Une question apparaissait en filigrane du débat, les héros les plus intéressants et attachants sont-ils les gentils ou les méchants?
Une belle découverte: l'anthologie 'Rois et Capitaines', réalisée sur la direction de Stéphanie Nicot, une des modératrices bien connues du festival. On y retrouve une belle brochette d'auteurs parmi lesquels Pierre Bordage et Jean-Philippe Jaworsky (qui a d'ailleurs remporté le grand prix de l'Imaginaire pour "Gagner la guerre"). Je me réjouis de la lire. La couverture, en tout cas, fait déjà voyager.
Et puis nous avons passé une heure dans la contrée des scaldes, des walkyries, de Loki et d'Odin avec Edouard Brasey (photo en haut de l'article). Petite déception pour moi, toute la mythologie nordique exposée durant cette heure se retrouve dans le 1er tome de 'La Malédiction de l'anneau'. Je n'ai donc pas vraiment découvert de nouveaux contes... C'était toutefois bien agréable de se replonger dans cet univers.
14 mai 2009
Parlons livre!
Le plus grand plaisir après lire, c'est parler de ses lectures! Ce principe s'applique à la plupart des bibliovores. La preuve? Le nombre impressionnant de blogs littéraires qui fleurissent sur la toile.
Personnellement, j'éprouve un plaisir tout particulier à prêter à un(e) ami(e), un(e) collègue, un(e) membre de ma famille, un livre que j'ai particulièrement apprécié et à attendre fébrilement qu'il/elle me fasse part de ses impressions. La question type: "Alors, tu en es à quel moment?", reviens à chacune de nos rencontres.
En découlent des conversations cocasses où nous évoquons ensemble nos avis sur le comportement de tel ou tel personnage, ce que nous aurions fait à sa place, son trait de caractère qui nous énerve le plus, ... Nous nous lamentons de concert sur le destin tragique de tel autre, rions à l'évocation d'un moment amusant du livre. Les gens qui sont témoins de notre conversation s'imaginent que nous évoquons des souvenirs communs, que nous discutons d'une connaissance mutuelle.
Et vous, vivez-vous parfois de tels trips ou suis-je un cas particulier? :-)
11 mai 2009
Frères de sang
Titre Frères de sang
Auteur Olivier Thiébaut
Genre Jeunesse
Publication 1997
Pages 122
Editeur Syros Jeunesse
Mon évaluation ***
Un sympathique petit roman pour jeunes lecteurs à partir de 12 ans. Merci à celle qui se reconnaîtra pour le prêt! ;-)
En résumé
David et Eric sont aussi complémentaires que 2 doigts d'une même main. Ensemble, ils partagent des après-midi entières dans une vieille maison abandonnée, où ils jouent au truand et au policier. Mais tout bascule le jour où les parents d'Eric meurent dans un accident de voiture. Devenu orphelin, le meilleur ami de David est placé dans un foyer d'accueil. De nature indépendante et cabocharde, Eric ne s'adapte pas à son nouvel environnement. David devient le complice de sa révolte jusqu'au jour où il est dépassé par les événements.
Mon avis
Un chouette petit roman qui, s'il s'adresse en priorité aux jeunes lecteurs, ne prend jamais un ton moralisateur ou condescendant. L'écriture est fluide, agréable et pleine d'humour. Elle m'a rappelé le style de Philippe Delepierre, auteur des "Gadoues". Sous la plume d'Olivier Thiébaut, on redevient enfant et on reprend goût aux bêtises.
Chaque chapitre commence par une demi-page en très grands caractères, de quoi faciliter l'entrée en matière et donner envie, à chaque fin de chapitre de commencer le suivant. Même les lecteurs avertis se laissent prendre au jeu!
En bref, un petit livre sympathique à ne pas manquer s'il vous tombe entre les mains.
08 mai 2009
Imaginales 2009: qui y va?
Quelques jours à peine nous séparent du lancement du festival littéraire des Imaginales 2009 (ça commence jeudi)! Pour ceux qui ne connaitraient pas encore cet événement, il s'agit d'un salon littéraire spécialisé, comme son nom l'indique, dans les littératures de l'imaginaire. La fantasy y est particulièrement à l'honneur mais aussi les contes et légendes, le thriller d'anticipation, le roman historique...
J'ai découvert ce sympathique festival l'année dernière bien qu'il existe déjà depuis 7 ans! Il faut dire que de Liège à Epinal, il y a quelques heures de route et que, tant que j'étais étudiante, il était exclu pour moi de m'évader pour quelques jours en pleine période de bloque. Bon, aujourd'hui, il y a le boulot donc je ne passe à Epinal que 2 jours, samedi et dimanche prochains mais c'est déjà pas mal!
J'ai déjà épinglés quelques rendez-vous intéressants sur le programme du festival. Il faut préciser qu'en-dehors de la grande salle où se tiennent les dédicaces et ventes de livres, des espaces sont réservés à des petites conférences et débats auxquels participent les auteurs, ainsi qu'à des contes. Ainsi, samedi à 14h, une table-ronde sera consacrée au thème des "pirates et flibustiers". Y participera notamment Edouard Brasey (l'auteur des "Chants de la Walkyrie") qui, 2 heures plus tard, offrira une heure de contes nordiques...
Et puis il y a aussi une exposition d'illustrateurs fantasy, la remise des prix des Imaginales, ... et plein d'autres choses intéressantes et sympathiques! Seul regret, l'absence de Robin Hobb cette année...
Alors, qui y va et quand?
06 mai 2009
Overbookée
En ce moment, je croule sous des occupations diverses et variées: répétitions en vue d'un concert, cours de musique, soirée entre amis ou en amoureux, multiples tâches (dont le bouclage d'un magazine) au boulot et... une tonne de lectures (du National Geographic à Eragon T.2 en passant par "The Time of our Singing").
Bref, si je me fais plus silencieuse ces temps-ci, tant sur cet espace que sur les autres blogs, ça ne signifie pas que je perds mon intérêt pour la blogosphère littéraire, bien au contraire! Dès que j'ai un peu de temps, j'y replonge!
Je vous parlerai notamment de ma sélection dans le programme des Imaginales et de plein d'autres choses! A bientôt tout le monde!




